Interfaces en HTML5 et responsive design sur des devices mobiles

On en parle énormément, le responsive design est sans aucun doute une notion à intégrer dans un site web afin qu’il soit consultable depuis un terminal mobile (téléphone/tablette). Je ne parle pas ici des sites ou applications dédiées à ces terminaux, c’est un autre sujet.

Ce soir je suis tombé sur une présentation de Stephen Woods qui parle des interactions on touch et comment il les a utilisé dans la version tablette de Flikr.

Vous pouvez retrouver les slides sur Slideshare

Weinto, keep the web in touch

Nous avons coutume de dire que les cordonniers sont les plus mal chaussés. Laissez moi vous dire que c’est vrai mais aujourd’hui ça y est, mon portfolio est enfin en ligne! Je commençais sérieusement à en avoir marre de bosser sans un support pour montrer mon travail.

Pourquoi un site différent de spyesx.fr? Après tout il commence à avoir son public non?

Oui spyesx.fr et ce blog commencent à avoir un trafic encourageant, mais spyesx c’est une personne physique, moi. Aujourd’hui je suis freelance en UI/UX design mais je fais aussi parti de plusieurs projets dans divers domaines qui ne sont pas tous reliés à la conception. J’ai donc opté pour une communication pro dédiée à une activité et pas à une personne physique. C’est comme ça qu’est né Weinto.

D’où vient le nom weinto ?

Vous l’avez compris c’est « ma petite entreprise ». Il me fallait donc un nom qui lui permette d’exister sur le web.

Lorsque je me suis déclaré en tant qu’auto-entrepreneur en 2009 j’avais déjà le sentiment depuis plusieurs années que le web devait et allait devenir une source importante de confort dans nos vies quotidiennes. Je voulais donc un nom qui exprime ce sentiment de « connecté » tout en restant humain. Déformation professionnelle de l’UX designer certainement ;) J’ai finalement trouvé une phrase qui me plaisait bien « keep the web in touch ». Humain, dans l’air du temps, qui utilise une expression connue et relativement simple à se souvenir. Bon et bien pour le nom j’ai simplement retenu les deux premières lettres de chaque mot et cela m’a donné un nom très web, facile à prononcer et en plus j’ai eu du bol parce qu’à l’époque Google n’avait qu’une seule réponse pour ce mot clé!

Weinto, keep the web in touch

Le contenu du site

Vous trouverez donc sur www.weinto.com toutes les infos dont vous avez besoin sur mon profil pro/freelance. Au menu : un portfolio, des accès directs aux médias sociaux professionnels, mes coordonnées, la description de mon travail et bientôt (je l’espère) des documents de travail utiles pour mes clients et pour les apporteurs d’affaires.

Le site vient avec son propre compte twitter (@weinto_) histoire de séparer encore un peu le côté pro et perso.

Bref si vous avez besoin de quelqu’un pour concevoir un solution digitale connectée vous n’avez plus d’excuse!

 

Combien coûte un site web?

Combien coûte un site web? C’est une question tellement naturelle pour un client mais aussi tellement compliquée pour le professionnel!

Alors nous avons tous nos petites réponses bien faites et ironiques du style « cher, très cher ». Une de mes préférées est sans doute celle de la maison. « C’est comme demander une maison à un architecte sans lui dire combien vous voulez de chambres ou même sans savoir si vous avez un terrain ». Ces deux réponses sont assez juste mais assez incompréhensibles pour quelqu’un dont le web n’est pas son métier. D’ailleurs les réactions sont quasiment toutes les mêmes. « Oh moi je veux un petit site avec 3 pages et c’est tout! »

Chers amis permettez moi de vous dire une vérité et puisque nous sommes entre amis je vais vous la dire franchement. Un site vitrine est une véritable arnaque. Pour affirmer cela, nous devons nous pencher sur ce qu’est un site vitrine et avant tout, ce qu’est une vitrine.

Une vitrine est un espace à l’entrée d’un magasin aménagé pour montrer les produits que le commerçant propose. Elle doit être jolie, attirer l’oeil du passant et lui donner envie d’entrer dans la boutique. Partant de cette courte définition nous pouvons donc nous dire assez simplement qu’un site vitrine doit respecter ces critères et c’est vrai. Seulement voilà une vitrine n’est jamais seule. D’abord, il y a le magasin à quelques centimètres où le client peut découvrir la totalité des produits mais il y a aussi et surtout le commerçant. Le terme « site vitrine » est exact dans ce sens où il ne fait que la vitrine, il montre. Une vitrine ne vend rien, elle ne crée aucun contact humain et sur tout elle ne répond pas aux questions de la clientèle.

Seriez-vous prêt à installer une vitrine (uniquement la vitrine) sur l’avenue principale de la ville sans magasin et sans vendeur? Vous commenceriez à vous poser quelques questions (dans le désordre):

  • Combien coûte la place à l’année?
  • Quels sont les frais de fonctionnement?
  • Comment je vais discuter avec mes clients?
  • Comment m’assurer que les clients trouverons cette vitrine?
  • Comment vont-ils me contacter?
  • A quelle quantité de client dois-je m’attendre?
  • Que dois-je montrer dans cette vitrine et comment ?
  • Mes produits sont pour des enfants ou des adultes?
  • Est-ce que je mets de simples photos ou est-ce que je dois présenter de vrais produits?

Vous vous rendriez vite compte qu’une simple vitrine sans vendeur va vous coûter très cher, que vous n’avez aucune maitrise sur ces dépenses et encore moins sur ce que pensent vos clients. L’idée d’une vitrine unique deviendrait vite inutile.

Et bien, sur le web c’est là même chose. Nous avons nos propres questions mais le fond reste le même. Ma vitrine va me coûter de l’argent sans savoir si je vais en gagner avec.

Certains répondront que c’est comme un prospectus, on en distribue des centaines et ça nous rapporte X clients. Sauf que 1000 prospectus reviennent environ à 400€ chez un bon imprimeur et encore 800€ pour le graphiste. Ces 1200€ représentent à peine 3 ou 4 jours de travail pour une agence web qui pratique des prix assez bas. Il ne faut pas rêver, une agence qui vous propose un site avec seulement 4 jours de travail est en train de se payer votre tête.

Il y a quelques étapes à respecter pour faire un site web. L’agence doit vous poser un certain nombre de questions sur votre activité et c’est en partie votre rôle que d’y répondre. Cette liste n’est certainement pas exhaustive mais mais elle pose déjà quelques bases.

  • Qui êtes-vous et que proposez-vous?
  • Quelle est votre cible?
  • Quels sont vos objectifs pour ce site web?
  • De quoi a besoin votre clientèle?
  • Qui va s’occuper de ce site web?

L’agence vous aidera à répondre à ces questions et mieux, elle vous proposera des solutions. Ce travail se fait en plusieurs étapes, c’est ce qui s’appelle la conception. Au passage, c’est ici que j’interviens ;)

Vient ensuite l’étape de la réalisation. Le graphisme, le développement et bien entendu le serveur qui héberge tout ça pour le rendre accessible mais le travail ne s’arrête pas là. Chaque corps de métier a son niveau de qualité en fonction des réponses et des solutions apportées. D’ailleurs je vous propose le site whatdoesawebsitecost.co.uk qui vous donnera un petit éventail des questions auxquelles nous devons répondre en terme de qualité technique.

Il reste encore une étape, la communication. C’est bien d’ouvrir un nouveau magasin en ville mais si personne ne le sait vous pouvez toujours attendre un client. A non pardon, c’est un site vitrine, vous ne croisez aucun client. Pardonnez mon sarcasme, il est volontaire mais vous avez compris pourquoi.

Cette communication passe obligatoirement par les moteurs de recherches. Sachez cependant qu’il n’y a pas que Google. Les réseaux sociaux sont importants, Facebook et Twitter en tête. Les plateformes de contenus comme Youtube, un blog, Tumblr, SlideShare. Pour certains vous avez les forums et en tirant un peu l’idée nous entrons aussi dans l’emailing. Cette panoplie dépend elle aussi entièrement des réponses et des solutions fournies dans la conception de votre projet.

Vous comprenez maintenant qu’il faut bien plus que 4 jours et 1200€ pour fabriquer un site web. Si vous décidez tout de même de vous séparer de cet argent sans raison valable, n’hésitez pas à me contacter ou allez offrir cette somme à la croix rouge, ils en feront certainement un meilleur usage.

Je n’ai pas répondu à la question posée en tout début d’article. Cependant j’espère vous avoir donné assez d’éléments pour vous vous permettre de comprendre que tant que votre projet n’aura pas passé l’étape de conception, chiffrer un site c’est un peu comme jouer à la loterie. Il n’y a toujours qu’un seul gagnant et personne n’aime perdre son argent.

Un site web fait partie intégrante de votre communication et doit mettre en valeur votre image de marque. Une image de marque est propre à votre entreprise, c’est quelque chose de personnel et votre site web doit porter vos valeurs. Je ne connais malheureusement pas de site « clefs en main » à 2000€ capable de porter vos valeurs.

Contenus vs SoLoMo (buzz word)

Cela fait quelques temps déjà que je met de coté quelques informations pour parler du contenu en profondeur dans un plan de com’. Aujourd’hui, en lisant mes flux RSS je suis tombé sur un article rédigé par FredCavazza sur son blog fredcavazza.net. .Le sujet étant très bien développé il m’a semblé intéressant de vous le partager ici.

L’article titré « L’avenir est aux contenus, pas aux SoLoMo » détaille en quelques étapes à quel point il est facile de tomber dans un système sympa, social, avec pleins de fonctionnalités mais complètement inutile sans une stratégie de contenus.

Je vous invite aussi à lire les commentaires postés en bas de l’article. Ça fait toujours plaisir de voir des échanges constructifs :)

Le petit conseil à rajouter serait peut-être de consulter des personnes expertes en SEO et en stratégie de contenus pour vos projets en parallèle avec votre concepteur.

Sans API, Google+ devient plus fort

Proposer un service social avec une interface ergonomique et le poser au centre de tout un écosystème est un coup de maître par Google mais cela ne suffit pas. Nous restons dans l’écosystème Google et uniquement Google. Il est bien entendu possible de partager du contenu vidéo, photo, texte, son depuis d’innombrables plateformes via le bouton +1 mais aucune de ces plateformes ne peut créer directement du contenu sur Google+.

Le géant du web a déjà annoncé qu’il proposerait une API pour les développeurs qui souhaitent créer cette interaction entre leur système et le réseau social. C’est évidemment une très bonne chose si l’on regarde le coté technique mais, selon moi, Google a tout intérêt à repousser encore un peu l’arrivée de cette API.

Aujourd’hui, tout le monde propose une API. Twitter l’a placé au centre de son activité et les développeurs ont créé des tonnes d’applications qui permettent de consulter ou de twitter ses 140 caractères de l’instant. Ces millions d’applications ont largement contribué à la puissance de diffusion de Twitter. Facebook a développé une API tellement énorme qu’il m’est encore difficile de la cerner par endroits mais grâce à cela nous trouvons des jeux, des clients chat, des boutiques intégrées directement dans Facebook… L’histoire et l’utilisation des API sont magnifiques et seulement limités à l’imagination des développeurs.

Le problème ne vient pas forcément des services proposés en plus sur telle ou telle plateforme mais plutôt des services qui permettent de s’affranchir totalement d’une visite sur ces plateformes. Compliqué hein? Alors je m’explique!

Je bosse sur le net 24/24h, je suis abonné à plus de 150 sites via leurs flux RSS, j’interviens sur 6 comptes Twitter, 4 comptes/pages Facebook et 3 profils Google+. Me croyez vous humainement capable de suivre de tels flux d’informations sans passer par des outils dédiés qui me permettront de filtrer et de centraliser tout ce contenu?

C’est exactement de ces outils que j’aimerais parler. Grâce à eux je n’ai plus besoin d’aller sur Facebook, Twitter ou même ces 150 sites. Je n’ouvre que quelques fenêtres par jour et cela me fait gagner énormément de temps. Le problème avec cette pratique c’est que les échanges ne sont pas forcément favorisés. Je suis plus spectateur d’une communauté mais je ne suis pas acteur malgré le fait que ces outils me permettent d’écrire des commentaires, de retweeter, de « liker »…

C’est ici que Google+ se pose en challenger! Dès le premier jour le réseau social a prôné l’échange et le contenu de qualité. L’absence d’API oblige les utilisateurs à se connecter sur le site. Ils voient qu’il manque certains de leurs amis alors ils les invitent. Ils voient une vidéo ou un commentaire sympa alors ils répondent. Tout ceci est accessible via des applications tierces mais ces dernières ne sont pas conçues à des fins d’échanges mais avant tout à des fins de consultations. Les fonctionnalités sont identiques mais l’expérience utilisateur et l’usage qu’ils en font sont totalement différents car conçus différemment.

Aujourd’hui Google n’a pas besoin que des petits programmes viennent remplir automatiquement son réseau social dès qu’un article est publié sur un blog car Google+ deviendrait rapidement un autre flux RSS géant. Non, Google veut créer des conversations et des échanges humains. Il lui faut donc limiter les intermédiaires qui se posent entre la plateforme et l’Homme (l’utilisateur). Cette démarche a déjà porté ses fruits car je constate de plus en plus que, sur des posts identiques entre Facebook et Google+, il y a plus de commentaires sur Google+ et ils sont plus constructifs. Ça fait beaucoup de plus…

Bref, pour moi Google+ remplit sa promesse de réseau social centré sur l’utilisateur et le contenu. Je ne suis pas un utilisateur chevronné mais il commence sérieusement à faire pencher la balance de son coté.